HALTE!

Par Me Levelt Delva

echoayiti.com

Le kidnapping devient un événement culturel au goût amère provoquant la peur dans l'âme, l'esprit et le corps, dans un pays sans dirigeant aucun, donc sans gouvernail. Pourtant l'on devrait s'interroger sur son appartenance et son identité sur cette Terre léguée par nos vaillants ancêtres qui eurent livré bataille farouchement pour cette patrie commune. Trop beau pour être vrai, on nous a enviés cet héritage à nous dignes fils des va-nu-pieds de 1804. Dès lors, c'est la lutte acharnée pour la déstabilisation et la désorganisation de ce peuple fier de son épopée, à nulle autre pareille, comme si le destin n'avait aucun droit de nous attribuer de telles vertus jusqu'à nous hisser au sommet en tant que nègres au timon de la pyramide du monde pour une page d'histoire sans précédent dans les annales du souvenir des nations où Haiti,Terre de liberté a préfiguré comme modèle d'éxemplarité pour les peuples oppressés du monde.


Depuis n'a t-on pas compris? À moins d'être sur une autre planète cette déscente aux enfers d'un peuple à qui on s'acharne à faire avaler sa fierté en le dénigrant à la face du monde par des complots avec des acteurs de tout acabit nationaux de connivence avec des compères internationaux puissants, destabilisateurs et de surcroit jaloux de l'ascencion des peuples noirs à la face du monde. On comprend bien le contexte géopolitique mondial à qui rien échappe aux décideurs acharnés à tout contrôler pour les années futures. Pire encore est que même chez nous en HAÏTI on retrouve, à pareille date, des sachant lire qui dans un point de vu étroit assimile notre retard au fait seulement de nos faiblesses, nos manques d'organisation et de planification à long terme loin d'un leadership collectif à vision globale et judicieuse. Ceux-la malgré eux oublient les facteurs dominants de l'international prêt à tout pour faire échec à toutes tentatives d'émergence des nouveaux peuples.


Cela s'explique par là tolérance et la préférance des interlocuteurs bandits tacites internationaux qui délibérément préférent lors des joutes éléctoraux se ranger à supporter le succès de tel leader par rapport au véritable candidat qui s'approcherait à remporter le scrutin. En temoigne le cas de Marc L Bazin que l'ancien président Carter des (USA) voulait soutenir face à Jean B. Aristide en 1990. Ce fait n'est pas nouveau d'ailleurs, citons le cas de Tonton NORD face à Antenor FIRMIN. Pourquoi pas celui de Madame Manigat dernièrement face à Martelly. Ces analyses suffisent amplement pour convaincre les récalcitrants qui s'attatdent à la lecture et la bonne compréhension vers une cohérence convaicante des faits et dérives concoctés à mettre en déroute toute activité d'émergence pour ce peuple noir de la Caraibe en quête encore de récupération de sa liberté.